Rédigé par le Dr Natalia Branczko, médecin esthétique – Clinique Confidence, Lille.
Calvitie chez l’homme : l’essentiel à retenir
La calvitie masculine est le plus souvent liée à une alopécie androgénétique : une diminution progressive de la densité des cheveux chez des hommes génétiquement prédisposés.
La calvitie évolue généralement progressivement au niveau des tempes, de la ligne frontale et du sommet du crâne. Une chute brutale, diffuse ou en plaques peut en revanche avoir une autre origine.
Son évolution est très variable : certains hommes observent de premiers signes dès le début de l’âge adulte, tandis que d’autres conservent une chevelure dense pendant plusieurs décennies.
Comprendre son origine est important, car toutes les chutes de cheveux ne sont pas des calvities. Stress important, maladie, carences, médicaments ou certaines pathologies du cuir chevelu peuvent également provoquer une perte de cheveux.
Les possibilités de prise en charge dépendent principalement du diagnostic, du stade de la perte de cheveux et de l’activité des follicules présents. Médicaments, traitements visant les follicules existants et greffe capillaire répondent à des mécanismes différents et ne sont pas interchangeables.
Une évaluation médicale permet donc avant tout de comprendre le type de perte de cheveux avant de choisir, ou non, un traitement.
Qu’est-ce que la calvitie masculine ?
Une miniaturisation progressive de certains follicules pileux.
Dans le langage courant, le mot calvitie désigne généralement la perte progressive des cheveux caractéristique de l’homme. Son nom médical est alopécie androgénétique masculine.
Elle touche principalement certaines zones du cuir chevelu : les golfes temporaux, la ligne frontale, le dessus du crâne et le vertex. Les cheveux situés sur les côtés et à l’arrière du crâne sont généralement davantage préservés.
La particularité de l’alopécie androgénétique n’est pas que les cheveux « tombent » brutalement. Les follicules concernés se transforment progressivement et produisent, au fil des cycles, des cheveux plus fins, plus courts et moins visibles.
Ce phénomène est appelé miniaturisation folliculaire.
À mesure qu’elle progresse, la chevelure couvre donc moins efficacement le cuir chevelu, jusqu’à donner l’impression que certaines zones ne produisent presque plus de cheveux.
À quel âge la calvitie peut-elle commencer ?
Il n’existe pas d’âge précis : la prédisposition et la vitesse d’évolution varient fortement d’un homme à l’autre.
L’alopécie androgénétique devient plus fréquente avec l’âge, mais elle peut commencer tôt. La Société Française de Dermatologie estime qu’environ 15 % des hommes sont concernés à 20 ans, 30 % à 30 ans et près d’un homme sur deux à 50 ans.
Dans certaines formes, les premiers signes peuvent être observés dès le début de l’âge adulte.
Une apparition précoce ne signifie toutefois pas nécessairement qu’une calvitie très importante se développera rapidement. L’évolution peut être lente, connaître des périodes de relative stabilité ou progresser différemment selon les zones du cuir chevelu.
L’âge de début constitue donc une information intéressante, mais il ne permet pas à lui seul de prédire l’évolution future.
Quels sont les premiers signes de la calvitie chez l’homme ?
Le changement est souvent progressif et peut précéder longtemps l’apparition d’une véritable zone dégarnie.
Chez beaucoup d’hommes, le premier signe est un recul progressif des golfes temporaux. La ligne des cheveux prend alors progressivement une forme en M.
Chez d’autres, l’évolution commence davantage au niveau du vertex, c’est-à-dire du sommet postérieur du crâne. Une petite zone du cuir chevelu devient progressivement plus visible, notamment sous une lumière directe ou lorsque les cheveux sont mouillés.
Un autre signe important est la diminution du diamètre des cheveux : avant même que leur nombre ne paraisse nettement réduit, certains deviennent plus fins et offrent une couverture moindre.
Une modification lente et localisée de la densité est donc davantage évocatrice d’une alopécie androgénétique qu’une chute brutale de grandes quantités de cheveux sur l’ensemble du cuir chevelu.
Evolution de la calvitie masculine : l’échelle de Norwood
L’échelle de Hamilton-Norwood permet de décrire son étendue, mais pas de prévoir précisément son avenir.
L’évolution de la calvitie masculine est traditionnellement décrite selon l’échelle de Hamilton-Norwood.
Elle comprend sept grands stades.

| Stade | Description |
|---|---|
| Norwood 1 | Ligne frontale conservée, sans véritable signe de calvitie. |
| Norwood 2 | Léger recul des golfes temporaux |
| Norwood 3 | Recul plus marqué des tempes ou apparition d’une atteinte du vertex |
| Norwood 4 | Dégarnissement frontal et/ou du vertex plus important, avec une zone chevelue séparant encore les deux |
| Norwood 5 | Extension des zones dégarnies et diminution de la bande de cheveux centrale |
| Norwood 6 | Jonction des zones frontale et postérieure |
| Norwood 7 | Calvitie très étendue sur le dessus du crâne, avec persistance essentiellement de la couronne latérale et postérieure |
Cette classification est très utile pour décrire une situation à un moment donné.
En revanche, être au stade Norwood 2 à 25 ans ne permet pas d’affirmer qu’un homme atteindra nécessairement le stade 6 ou 7. La vitesse et l’importance de l’évolution restent individuelles.
Comment diagnostique-t-on une alopécie androgénétique ?
Le médecin s’intéresse notamment à l’âge de début, à l’évolution de la perte de densité, aux antécédents familiaux et à la répartition des cheveux sur le cuir chevelu. Ces éléments peuvent suffire à reconnaître une alopécie androgénétique.
Un examen en dermoscopie ou trichoscopie, pas systématiquement nécessaire, peut permettre d’observer la variabilité du diamètre des cheveux et la présence de cheveux miniaturisés, caractéristiques fréquentes de l’alopécie androgénétique.
Ils deviennent surtout pertinents lorsqu’une autre cause est suspectée : chute diffuse très importante, symptômes généraux, aspect inhabituel du cuir chevelu ou évolution ne correspondant pas à une calvitie classique.
Cette étape diagnostique est essentielle car le choix d’une prise en charge dépend avant tout de la cause de la perte de cheveux et du stade auquel elle est identifiée.
Pourquoi une prise en charge précoce peut-elle avoir un intérêt ?
Les possibilités ne sont pas les mêmes sur un follicule encore actif et sur une zone dégarnie depuis longtemps.
Une calvitie débutante se caractérise notamment par la présence de nombreux follicules encore capables de produire des cheveux, mais dont le diamètre diminue progressivement.
À ce stade, l’objectif d’une prise en charge peut être de ralentir l’évolution, préserver la densité existante ou améliorer la qualité des cheveux encore présents.
À l’inverse, lorsqu’une zone est très dégarnie depuis plusieurs années et que les follicules n’y produisent quasiment plus de cheveux visibles, les possibilités reposant sur la stimulation de follicules existants deviennent généralement plus limitées.
En cas de gêne ou d’évolution visible, poser suffisamment tôt le bon diagnostic permet de connaître les différentes possibilités avant que la miniaturisation ne soit très avancée.
Peut-on ralentir la chute des cheveux chez l’homme ?
Plusieurs solutions existent, mais elles n’ont ni le même mécanisme, ni les mêmes indications, ni le même niveau de preuve.
Les traitements médicamenteux les plus établis de l’alopécie androgénétique masculine sont notamment le minoxidil et, chez certains hommes, le finastéride.
Le Minoxidil cherche principalement à prolonger l’activité du follicule et à favoriser la croissance capillaire. Son efficacité est variable et son bénéfice nécessite généralement une utilisation prolongée.
Le Finastéride inhibe la 5-alpha-réductase et réduit ainsi la transformation de la testostérone en DHT. Son utilisation nécessite une évaluation médicale afin d’évaluer son intérêt, ses contre-indications et ses effets indésirables possibles, notamment sexuels et psychiatriques.
D’autres approches, comme le PRP ou la mésothérapie, sont également utilisées dans certaines situations. Les études disponibles rapportent des améliorations possibles de la densité ou du diamètre des cheveux.

Située à 5 minutes de Lille, vous trouverez la Clinique Confidence sur le Boulevard Clémenceau à Marcq-en-Baroeul.
Prenez rendez-vous pour une première consultation avec un médecin spécialisé au sein de la Clinique Confidence.
PRP et greffe de cheveux : répondent-ils au même problème ?
Non. La différence est fondamentale pour comprendre les possibilités de prise en charge d’une calvitie.
Le PRP est obtenu à partir du propre sang du patient puis concentré en plaquettes avant d’être injecté dans le cuir chevelu pour son action sur les follicules encore présents.
Son objectif éventuel concerne donc des zones où les follicules sont toujours actifs, même s’ils produisent des cheveux miniaturisés, pour augmenter le diamètre et améliorer visuellement la couverture du cuir chevelu.
La greffe capillaire consiste à prélever des follicules dans une zone donneuse, généralement située à l’arrière ou sur les côtés du crâne, puis à les réimplanter dans les zones dégarnies.
Elle permet ainsi d’apporter des follicules dans une zone qui n’en produit plus suffisamment.
La greffe peut devenir une option pertinente lorsque la perte de cheveux est suffisamment stabilisée et que les caractéristiques de la zone donneuse le permettent.
PRP et greffe ne sont pas nécessairement des traitements concurrents.
Le PRP peut également être proposé par certaines équipes en complément d’une greffe capillaire, notamment dans l’objectif d’accompagner la cicatrisation ou la repousse.
Pourquoi certains hommes deviennent-ils chauves et d’autres non ?
La calvitie ne dépend pas d’une seule cause, mais la génétique joue un rôle majeur.
L’alopécie androgénétique est un caractère complexe et fortement héréditaire. De nombreux variants génétiques interviennent dans la prédisposition.
Cette transmission ne vient pas uniquement de la mère. Le célèbre conseil consistant à « regarder le grand-père maternel » vient notamment du fait que le gène du récepteur aux androgènes se situe sur le chromosome X.
La réalité est plus complexe : des centaines de régions génétiques ont aujourd’hui été associées à l’alopécie androgénétique, réparties sur différents chromosomes et héritées aussi bien du père que de la mère.
Les antécédents familiaux constituent donc un indice de prédisposition, mais ils ne permettent pas de déterminer avec certitude si une personne deviendra chauve, à quel âge, ni jusqu’à quel stade.
Quel est le rôle de la testostérone (DHT) dans la calvitie ?
La DHT joue un rôle central, mais la calvitie ne se résume pas à un “excès d’hormones”.
La dihydrotestostérone, ou DHT, est produite à partir de la testostérone.
Chez les hommes génétiquement prédisposés, certains follicules du cuir chevelu présentent une sensibilité particulière au signal androgénique. Sous son influence, leur fonctionnement se modifie progressivement.
La phase pendant laquelle le cheveu grandit tend notamment à se raccourcir et le follicule produit progressivement un cheveu plus fin. Au fil des cycles, cette miniaturisation devient de plus en plus visible.
Il est donc important de comprendre qu’un homme atteint de calvitie ne présente pas nécessairement davantage de testostérone qu’un autre.
Ce sont principalement la sensibilité locale des follicules, le fonctionnement de leurs récepteurs et différents mécanismes biologiques associés qui déterminent leur réponse aux androgènes.
Les follicules deviennent-ils définitivement morts ?
La notion de follicule “mort” mérite d’être nuancée.
Au cours de l’alopécie androgénétique, le follicule ne disparaît pas brutalement. Il se miniaturise progressivement et produit des cheveux de diamètre et de longueur de plus en plus faibles.
Lorsque cette miniaturisation est débutante, certains follicules conservent une activité significative. C’est sur ces follicules encore fonctionnels que certaines prises en charge cherchent à agir.
Lorsque la miniaturisation est très avancée et qu’une zone est dégarnie depuis longtemps, les possibilités d’amélioration deviennent plus limitées.
Améliorer la croissance ou le diamètre d’un cheveu encore présent n’est pas la même chose que recréer un follicule dans une zone qui n’en produit pratiquement plus.
Elle explique également pourquoi les possibilités de traitement ne sont pas identiques entre une calvitie débutante et une calvitie très avancée.
Comment différencier une calvitie d’une autre chute de cheveux ?
Toutes les pertes de cheveux chez l’homme ne sont pas liées à l’alopécie androgénétique.
Une alopécie androgénétique évolue généralement lentement et selon une répartition relativement caractéristique.
À l’inverse, une chute brutale et diffuse, affectant l’ensemble du cuir chevelu, doit faire envisager d’autres mécanismes.
L’effluvium télogène, par exemple, peut survenir quelques semaines ou quelques mois après une infection, une intervention chirurgicale, une perte de poids importante, certaines carences, un événement physiologique ou une période de stress majeur.
Une pelade peut provoquer des zones nettement délimitées sans cheveux.
Certaines infections ou maladies inflammatoires du cuir chevelu peuvent également entraîner une perte localisée.
Le type, la localisation et la vitesse d’apparition de la chute constituent donc des informations essentielles avant de conclure à une calvitie.
Prenez RDV sur Doctolib avec le Dr Natalia Branczko – Clinique Confidence à Lille – Marcq en Baroeul
Le stress peut-il provoquer une calvitie ?
Un stress important peut provoquer une chute de cheveux, mais cela ne signifie pas qu’il soit la cause de l’alopécie androgénétique.
Une période de stress physique ou psychologique importante peut favoriser un effluvium télogène. La chute apparaît alors généralement de manière diffuse et peut devenir visible plusieurs semaines après l’événement déclencheur.
Cette situation peut parfois se superposer à une alopécie androgénétique déjà présente et rendre momentanément la perte de densité plus spectaculaire.
En revanche, affirmer que le stress « provoque la calvitie » ou qu’il accélère systématiquement une calvitie génétiquement programmée serait excessif.
Un homme peut donc présenter simultanément une prédisposition à la calvitie et une chute liée au stress sans que les deux phénomènes aient exactement le même mécanisme.
Les carences alimentaires provoquent-elles la calvitie ?
Certaines carences alimentaires peuvent participer à une chute diffuse.
Le fonctionnement du follicule pileux nécessite un apport adapté en énergie, protéines, vitamines et micronutriments.
Des déficits nutritionnels importants, une perte de poids rapide et certaines pathologies digestives peuvent être associés à une augmentation de la chute des cheveux.
Cela ne signifie toutefois pas que toute personne qui perd ses cheveux manque de fer, de zinc, de vitamine D ou de biotine.
Lorsqu’une chute est inhabituelle, très rapide ou diffuse, un médecin peut, selon les symptômes, l’alimentation, les antécédents et l’examen clinique, décider de rechercher certaines anomalies biologiques ou nutritionnelles.
Il n’existe aucune justification à multiplier les compléments alimentaires sans avoir identifié de déficit particulier.
Certains médicaments ou certaines maladies peuvent-ils faire tomber les cheveux ?
Oui, et c’est une autre raison pour laquelle toute chute de cheveux ne doit pas être immédiatement qualifiée de calvitie.
Différents médicaments peuvent modifier le cycle de vie pilaire et provoquer une perte de cheveux.
Les chimiothérapies sont l’exemple le plus connu, mais certains traitements peuvent également favoriser une chute diffuse selon les patients et les circonstances.
Des troubles thyroïdiens, certaines maladies auto-immunes, des maladies du cuir chevelu ou des infections peuvent également être responsables d’une alopécie.
Dans ces situations, le traitement n’est évidemment pas celui d’une alopécie androgénétique.
Une consultation prend donc davantage de sens lorsque la perte est très rapide, inhabituelle, en plaques, accompagnée de démangeaisons, rougeurs ou lésions du cuir chevelu, ou lorsqu’elle survient dans un contexte médical particulier.
Le premier objectif est alors d’identifier le type de chute avant de chercher à stimuler la repousse.
La DHT explique-t-elle à elle seule la calvitie ?
Non. Son rôle est essentiel, mais les mécanismes exacts de l’alopécie androgénétique restent plus complexes qu’on ne l’a longtemps présenté.
La représentation d’un follicule progressivement « détruit » par la DHT est donc utile pour vulgariser, mais elle est trop simpliste pour décrire précisément ce qui se passe dans le cuir chevelu.
Les recherches actuelles s’intéressent également aux cellules souches, aux voies de signalisation responsables du cycle du cheveu, à l’inflammation locale, au stress oxydatif ou encore aux phénomènes associés au vieillissement.
Ces mécanismes ne doivent pas pour autant être présentés comme autant de « causes » démontrées de la calvitie.
Ils montrent surtout que la transformation progressive du follicule est un phénomène biologique complexe. Une importante revue publiée en 2026 souligne d’ailleurs que plusieurs étapes permettant aux androgènes de provoquer la miniaturisation restent encore imparfaitement comprises.
Questions fréquentes sur la calvitie masculine
La calvitie vient-elle de la mère ?
Pas uniquement. Certains gènes importants, notamment celui du récepteur aux androgènes, sont portés par le chromosome X transmis à l’homme par sa mère. Mais l’alopécie androgénétique est polygénique : de nombreux autres variants génétiques sont transmis par les deux parents. Les antécédents familiaux paternels comme maternels sont donc pertinents.
Est-ce qu’un taux élevé de testostérone rend chauve ?
Pas nécessairement. La calvitie est davantage liée à la sensibilité des follicules au signal androgénique qu’à une quantité anormalement élevée de testostérone dans le sang.
Est-ce normal de voir davantage son cuir chevelu avec l’âge ?
Une diminution progressive de la densité peut être liée à une alopécie androgénétique, particulièrement lorsqu’elle touche les tempes, la ligne frontale ou le vertex. Une chute diffuse, très rapide ou inhabituelle mérite en revanche de rechercher une autre cause.
Peut-on faire repousser des cheveux sur une calvitie ancienne ?
Cela dépend principalement de l’état des follicules. Lorsque des follicules miniaturisés restent actifs, certaines prises en charge peuvent améliorer leur fonctionnement. Sur une zone très dégarnie depuis longtemps, les traitements reposant sur la stimulation folliculaire ont généralement des possibilités plus limitées et une greffe peut alors constituer une autre approche.
Faut-il consulter dès les premiers signes ?
La calvitie n’est pas une urgence médicale. Une consultation peut cependant être utile lorsque la perte de cheveux est gênante, progresse rapidement ou présente un aspect inhabituel. Elle permet surtout de distinguer une alopécie androgénétique d’une autre cause de chute et d’évaluer les différentes possibilités selon la situation.
Sources et références
- Dermato-INFO (Société Française de Dermatologie) – Tout savoir sur l’alopécie androgénétique
- Vidal – Alopécie androgénétique
- MSD Manuals (éd. professionnelle, mise à jour janv. 2026) – Alopécie
- Gan DC, Sinclair RD. Prevalence of male and female pattern hair loss in Maryborough. J Investig Dermatol Symp Proc 10(3):184-189, 2005. PMID 16382660
- Adil A, Godwin M. The effectiveness of treatments for androgenetic alopecia: A systematic review and meta-analysis. J Am Acad Dermatol 77(1):136–141.e5, 2017. PMID 28396101
- PMC – Postpartum telogen effluvium (revue, 2022). PMC9274946
